Parcours (ré)créatif de mon enfance

Pas vraiment une actualité, plutôt une fantaisie. Quand j’étais petite, j’imagine comme beaucoup, la question qu’on me demandait tout le temps était « tu veux faire quoi quand tu seras plus grande? ». Sans hésitations je répondais dessinatrice.

Aujourd’hui, on me demande souvent, comment j’en suis arrivée à faire ce que je fais. Alors, sans réfléchir, je donne immédiatement mon parcours, à l’image de mon CV. La réalité, c’est que mes ambitions se sont formées avec des aspirations bien plus lointaines.

Parce que la créativité m’a toujours habitée, plus jeune j’avais mille idées à la seconde, je passais mon temps à imaginer des choses et annoter ou croquer mes idées. J’inventais des histoires, imaginais des concepts, je passais ma vie un crayon à la main.

Aujourd’hui je retrouve avec plaisir un peu de cette créativité à travers l’entrepreneuriat.

Je vous présente donc aujourd’hui, mon parcours (re)créatif d’enfance, ou les expériences qui m’ont façonnées et menées à être aujourd’hui une créatrice de sites web et entrepreneure épanouie.

École primaire :

  • un jour à l’école, quelqu’un est venu nous présenter « internet », j’ai pas du tout compris l’intérêt, et d’ailleurs j’aimais pas beaucoup l’informatique.
  • J’ai écrit deux livres fantastiques mais je n’ai pas continué parce que mes copines un jour m’ont fait remarquer mes fautes d’orthographe. J’ai passé du temps à réaliser les couvertures et illustrations, et je prenais les histoires en exemple pour jouer avec mes copines à la récré.
  • Je passais des heures à dessiner chez moi et j’allais tous les samedis au club d’arts plastiques de ma commune.

6ème/5ème :

  • apprentissage de la calligraphie entre midi et deux au collège, je faisais du gothique et je m’amusais à mettre en page mes jolis textes avec des enluminures et illustrations.
  • Les cours d’arts plastiques étaient ma raison de me lever le matin. Un jour avec mes parents je suis allée visiter l’école brassart de Tours pendant les portes ouvertes. Après ça, je disais vouloir être « dessinatrice publicitaire » plus tard, c’était devenu mon objectif.

4èmes :

  • je donnais des cours de calligraphie à des copines le week-end. J’avais trois élèves ultras motivées et j’aimais partager mon savoir-faire.
  • J’ai réalisé un CD rom sur la Nasa avec un club du collège entre midi et deux.
  • toujours autant motivé par l’art, je faisais des tableaux le week-end. Peinture à l’huile, aquarelle, acrylique, pastel, fusain, pochoirs… je crois que j’ai tout essayé. On a réalisé un tableaux de groupe entre copines un week-end, en toute objectivité il était magnifique!

3ème : 

  • j’ai fait mon stage de 3ème dans une agence reprographie aux côtés d’infographistes et j’avais adoré ça. Je commençais à comprendre que l’informatique serait inévitable.
  • mon collège a fait partie, pour la 1ere année, de l’opération pilote un collégien un ordinateur pour les élèves de 3ème. On était jalousés des autres, et en même temps, il y avait de quoi! Grâce à cette année-là je n’ai pas obtenu mon brevet des collèges, allez savoir pourquoi! En revanche j’ai commencé à adorer l’ordinateur et internet, c’était la belle époque de caramail, tchats diverses et forums un peu étranges. Nous en avions bien profité!

la même année, grâce à ça, j’ai obtenu le B2I niveau 2 (brevet informatique et internet) et j’en étais très très fière, je l’ai laissé sur mon CV pendant quelques années ensuite!

Le début des années lycée et la fin de l’enfance

  • Arrivée au lycée, j’ai commencé par faire un BEP industries graphiques mais pas encore assez créatif pour moi, j’ai réalisé avec mon amie dessinatrice Véronique, une collection de sacs à main. Nous dessinions les modèles, faisions les planches de tendances et avions réalisé le logo. Parallèlement je prenais des cours de dessin de temps en temps avec elle.
  • Entre mes deux années de BEP je suis allée faire du bénévolat dans un camp de vacances à l’ile d’Oléron. Je touchais un peu à tout et avais réalisé des dessins et décors pour les journées à thèmes des enfants. J’avais adoré ça.

Pour conclure, les enfants sont très créatifs et je ne peux donner meilleur conseil à de jeunes créateurs qu’il faut toujours alimenter son enfant intérieur, pour retrouver sa pleine créativité.

Et vous, racontez-moi le CV (ré)créatif de votre enfance par email ou dans les commentaires. J’adore les parcours créatifs. Si vous le souhaitez, je pourrais même en faire un article.

 

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